
Des industries de premier plan au niveau international, des filières porteuses d'avenir et pourvoyeuses d'emplois, deux ports autonomes, un goût prononcé pour les nouvelles technologies, le tourisme, le commerce et l'artisanat... La Seine-Maritime bénéficie d'une économie puissante et performante.

Elle se classe notamment au :
Industrie dominante En Seine-Maritime, l'industrie est une tradition ancienne, née autour du textile puis déclinée au sein des complexes pétrochimiques et des aménagements de pointe dans les domaines de l'énergie, du transport, etc. La plupart des grands secteurs industriels sont aujourd'hui présents dans le département. Prédominent la chimie, les équipements mécaniques et surtout la construction automobile, véritable fer de lance de l'économie départementale assurant plus de 15 % des exportations. Le système productif est caractérisé par de très grands établissements. Une dizaine d'entre eux compte plus d'un millier de salariés et une trentaine plus de 500. Au hit parade des plus gros employeurs du secteur, les usines Renault de Sandouville et Cléon affichent chacune un effectif de plus de 6 000 salariés, |
suivies par la raffinerie Total de Gonfreville-l'Orcher, les verreries du Courval dans le Pays de Bray et Saint-Gobain Desjonquères au Tréport. Un cinquième (soit plus de 100 000) des emplois salariés en Seine-Maritime sont industriels :
Les principales zones industrielles sont situées en vallée de Seine, dans les agglomérations de Rouen-Elbeuf et du Havre ainsi qu'à Port-Jérôme (Lillebonne, Notre-Dame-de-Gravenchon) qui constitue un des principaux sites pétrochimiques européens. À noter également la spécialité verrière de la vallée de la Bresle, le pôle mécanique de précision de Saint-Nicolas-d'Aliermont et la densité d'équipementiers automobiles autour de l'usine Renault de Sandouville. |
| Filières de pointe Historiquement structurée autour de grands groupes, l'économie régionale connaît néanmoins une importante mutation. Alors que l'emploi industriel tend à la baisse, le tissu des PME se développe, caractérisé par des filières adaptées aux atouts locaux et porté par des pôles de recherche. Parmi elles, la chimie fine/biologie/santé avec des industries pharmaceutiques telles que Sanofi et Aventis, ou encore la logistique et le transport. En Seine-Maritime, ce secteur occupe une place nettement plus importante qu'à l'échelle nationale. Le transport pèse en effet 9,3 % des emplois alors que la moyenne du pays se situe à 6,1 %. Premier port français pour le commerce extérieur et le nombre de conteneurs, Le Havre et son projet d'extension baptisé “Port 2000” servent de moteur à cette filière en développement. De même que Rouen, numéro 1 européen pour l'exportation des céréales, et Dieppe, port fruitier et transmanche. Services et sous-traitance La sous-traitance se distingue aussi par le nombre d'emplois qu'elle génère, en comparaison avec le profil moyen national. Service opérationnel aux entreprises, elle tire partie de la proximité de ses donneurs d'ordre. Malgré la force de l'industrie, les services constituent le poids lourd de l'emploi dans le département. |
Au premier plan : la santé et l'action sociale puis l'administration publique, l'éducation et le commerce de détail bénéficiant de la forte densité de la population. Le tourisme tient bon la barre avec près de 7 000 chambres d'hôtel, 886 gîtes d'accueil et 68 campings. Riche de 12 000 entreprises, l'artisanat génère pour sa part 36 500 emplois. Ses points forts : réparation, transport, bâtiment, alimentation... Technologies innovantes Solidement arrimée à ses pôles d'excellence, la Seine-Maritime est aussi branchée sur les technologies de l'information et de la communication (TIC). Elle accueille le centre de ressources informatiques de Haute-Normandie (CRIHAN) sur le Technopôle du Madrillet, au sud de Rouen. Au nord de l'agglomération, le parc d'activités technologiques de la Vatine regroupe les entreprises en pointe dans ce domaine. Télécommunications, architecture des systèmes d'information, modélisation numérique, sécurité des réseaux, expérimentation du très haut débit, nouvelles applications : la formation spécialisée est assurée par de grandes écoles (Insa, Esigelec) et des laboratoires de recherche. Tandis que celle des néophytes vivant en zone rurale emprunte le bus Internet circulant à l'initiative du Département... |
À savoir
Les dossiers des entreprises qui saisiront l'un des dispositifs seront examinés au cas par cas au sein de la Cellule de soutien aux entreprises, mise en place en juin dernier par le Département avec la Trésorerie générale et les services compétents de l'État et la Région. Infos : 02 35 03 51 61.
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